Mes pensées

Il y a les autoroutes.....
Il y a les routes......
Il y a les chemins creux.....
Il y a les sentiers.....

tous sont utiles et ont leurs avantages.

Pour tes découvertes, quitte l'autoroute et prend routes, chemins creux et sentiers et ....... sillonne, découvre, arrête-toi, respire, prends plaisir, soit curieux ......

« Sous la couche épaisse de nos actes, notre âme d'enfant demeure inchangée ; l'âme échappe au temps. » (François Mauriac, La Fin de la Nuit)

« Si vous avez la simple beauté et rien d'autre, vous avez à peu près ce que Dieu a fait de mieux. » (Rudyard Kipling, Souvenirs)

Si dans les photos vous remarquez un évènement extraordinaire, n'hésitez pas à en faire part dans les commentaires.

Regarde et prend ton temps

Regarde et prend ton temps
© Francis MONTIGNON
N'oubliez pas de dire je t'aime.. Ce mot si court et si important... pour ne pas avoir a dire j'aurais dû...
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L'amitié est une âme qui vit dans deux corps.
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Nous sommes tous dans le caniveau, mais certains regardent les étoiles.
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Les jours où tu n'a vu qu'une trace de pas, ce sont les jours où je t'ai porté.

Actualité

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Hoaxbuster - Liste des derniers Hoax

L'impossible dictionnaire.

Un joli site à visiter en toute quiétude : que du bonheur !

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15 juillet, 2009

Pensée - Lawrence Durrell.

Il faut affronter la réalité avec une pointe d'humour ; autrement on passe à côté.
(Lawrence Durrell, romancier britannique ; 1912-1990)
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09 juillet, 2009

Chemin vers l'amitié...

  • Un véritable ami n'attendra pas d'inscrire sur votre tombe ce qu'il pense de vous, il vous le dira quand vous pourrez encore rougir.
  • Nous considérons toujours nos amis comme la crème de l'humanité.
  • Entre deux amis intimes, les mots n'ont plus aucun intérêt.

Chemin vers le bonheur.

  • Le bonheur, c'est comme l'honnêteté. Méfiez-vous de ceux qui prétendent être honnêtes !
  • Une chose peut vraiment rendre plus heureux, c'est savoir distinguer ce qui ne peut pas être changé de ce qui doit l'être.
  • Vivez en accord avec la lumière qui est en vous, ou vous vous éteindrez.
  • On vous dit d'aimer votre voisin... d'accord, mais ne construisons pas notre maison n'importe où.

Citation - Mircea Eliade.

Le chemin de la sagesse ou de la liberté est un chemin qui mène au centre de soi-même.
(Mircea Eliade, historien et romancier roumain ; 1907 - 1986)
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07 juillet, 2009

Pensée - Marcel Proust.

Le bonheur seul est salutaire pour le corps, mais c'est le chagrin qui développe les forces de l'esprit.
(Marcel proust, écrivain français ; 1871-1922)
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Chemin vers le bonheur.

Hier, le chagrin était là, aujourd'hui l'espoir est là, demain, tout est possible.
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Chemin vers l'amitié.

La preuve que vous êtes amis, c'est que vous vous asseyez à sa table, et en plus, vous osez poser les pieds dessus.

06 juillet, 2009

Chemins vers le bonheur...

  • Essayez de faire ce dont, précisément, vous vous sentez incapable.
  • Ne laissez pas la peur vous empêcher de faire ce que vous désirez.
  • Surtout, priez pour le bonheur... mais n'oubliez pas de donner aux dieux un coup de main !
  • Imaginez-vous passant au-delà de la peur et dites : "J'ai regardé la peur dans les yeux, je l'ai traversée, et je suis prêt à affronter tout ce que la vie peut me réserver !"
  • Commencez des choses dont vous vous sentez capable. Il suffit de commencer : cela demande de l'audace. Et dans l'audace, il y a du génie et de la magie.
  • On gagne en bonheur lorsqu'on trouve le courage de changer ce qui doit l'être.
  • Pour une chose appelée "bon" sens, comment se fait-il qu'il y en ait aussi peu ?
  • Si vous pouvez aimer votre travail, vous pouvez être heureux dans la vie.

04 juillet, 2009

Citation - Alfred de Vigny.

L'invisible est réel. Les âmes ont leur monde, où sont accumulés d'impalpables trésors.
(Alfred de Vigny)
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26 juin, 2009

Ils ont tous des noms d'animaux !

Le Toulois comporte un certain nombre de forts dont la construction débuta dans l'année qui suivit l'évacuation du pays par les prussiens. Celle du fort d'Ecrouves fut achevée en 1877.
Les ouvriers qui y travaillèrent étaient des Italiens, mais aussi des "compagnons" de nationalité française et des vignerons des villages voisins enbauchés en qualité de manoeuvres. Le commandant du Génie qui avait en charge certains travaux, traitait son personnel à la manière militaire et voulut un jour les aligner et faire l'appel.
Quel ne fut pas son étonnement en égrenant d'une voix forte les noms suivants : Lelièvre ! Lecerf ! Renard ! Le Loup ! Ebahi, il ne put que s'écrier : "Mais ils ont tous des noms d'animaux ! Ce qui ne manqua pas de déclancher une hilarité générale...
(tiré de l'almanach de Lorraine 2009)

25 juin, 2009

Un p'tit village, un vieux clocher...


Téléchargé par Marie-Poppy2 le 24 jun 09 à 10:02 (CEST).

Ruralité.


Ruralité
Mise en ligne par Marie-Poppy2


Mais quand reverrai-je, dans mon petit village,
Fumer la cheminée et en quelle saison ?...Et quand reverrai-je sourire mon producteur laitier ?
Téléchargé par Marie-Poppy2 le 24 jun 09 à 10:02 (CEST).

21 juin, 2009

Un lavoir.

Téléchargé par claudedelrieu21 le 2 mar 09 à 3:37 (CEST) sur flickr.

La Saulx à Rupt aux Nonains.

Téléchargé par yom1 le 6 mai 09 à 11:23 (CEST) sur flickr.

Lavoir de la Grand Fontaine.

Téléchargé par Francis Vayeur le 22 avr 09 à 9:05 (CEST) sur flickr.

La petite maison ...

...dans le brouillard.
Téléchargé par Francis Vayeur le 21 avr 09 à 9:12 (CEST) sur flickr.

18 juin, 2009

Barisey-au-Plain (France - Lorraine)


Découvrir Barisey-au-Plain, c'est s'offrir une randonnée champêtre très agréable en passant au pied des côtes par Blénod-les-Toul, Bulligny et Barisey-la-Côte. Comme son nom l'indique, Barisey-au-Plain est un pays plat, de "plain-pied". L'approche du village se fait au milieu de pâturages verdoyants où les vaches, vautrées dans l'herbe, ruminent leurs problèmes...
Le village avec ses toits rouges est massé sous le clocher et sous le château d'eau qui de loin, avec sa forme cylindrique, ses fenêtres haut perchées et son toit conique laisse croire qu'il s'agit d'un donjon féodal. Un petit cours d'eau serpente à l'entrée du village, tout rempli de végétations aquatiques. Il s'agit de l'Aroffe qui prend sa source à proximité et qui va se jeter dans la Meuse à Saint-Germain. Le pont qui le traverse fut construit en 1866.
En pénétrant dans le village, on a tout de suite une impression d'espace et de netteté. Une belle place encadrée d'arbres, avec le monument aux Morts au centre, jouxte l'église. La Grande Rue, elle aussi, est bordée d'arbres et la mairie-école est récente.
C'est que Barisey-au-Plain a souffert durement de la dernière guerre. En juin 1940, lors de l'avance allemande, des combats héroïques y eurent lieu, allant jusqu'au corps à corps à la baïonnette. Cinquante deux militaires Français, dont beaucoup de Sénégalais, furent tués. Trente deux maisons furent brûlées entièrement et les maisons restantes bien mutilées par les obus.
La reconstruction a donc donné au village son aspect aéré actuel. Auparavant, une rangée de maisons occupait la place actuelle et l'emplacement de la mairie-école. Le presbytère était adossé au cimetière, lequel était placé en partie devant l'entrée de l'église. Quant à la mairie-école, elle se trouvait à l'emplacement de la boulangerie actuelle. C'était un vieux bâtiment acquis en 1830, rénové et agrandi en 1895.
Le monument aux Morts, lui, avait été édifié à l'angle de la rue de la Place et de la rue des Armoises, presque en face du château.
De celui-ci, qui abrite une exploitation agricole, il ne reste qu'un moignon de tour et une façade d'entrée comportant une grande porte voûtée et une petite porte également voûtée au-dessus desquelles subsistent les consoles en pierre des anciens mâchicoulis. Il appartenait au XVIème siècle à la famille des Armoises.
Un autre château fort existait dans les temps anciens, à proximité ou à l'emplacement de l'église. On prétend que les murs de celle-ci proviennent des anciens matériaux de la forteresse détruite au XVIIIème siècle. Elle était appelée le "Château fort des Trois Barisey" où les habitants de ces villages trouvaient refuge en temps de guerre. Avant la dernière guerre, le cimetière était encore bordé par les anciens fossés, aux trois quarts comblés.
On peut supposer qu'au moyen-âge, le clocher actuel qui est une vieille tour romane à baies geminées faisait partie du système défensif.
L'église présente des caractères architecturaux de plusieurs époques. La nef fut reconstruite au XVIème siècle. Au-dessus de la porte d'entrée on peut lire cette inscription : "Que toujours Jes Christ en nos coeurs soit escript. 1583". Plus haut dans une niche, une statue représentant le Christ entravé avec des cordes.
A l'intérieur, on trouve témoignage de toutes les époques. La nef est à plafond plat avec de grandes moulures aux angles et est éclairée par de grandes baies à plein cintre. Le transept est de style ogival, avec à gauche l'autel de Saint-Nicolas et à droite, l'autel de la Sainte-Vierge. Ces autels sont anciens, avec une table en pierre taillée. Les baies trilobées éclairant le transept sont gothiques. Le choeur comprend deux travées en ogive presque à plein cintre, avec les croisées. On remarque tout de suite, au fond du choeur, l'entourage de l'autel constitué de colonnes avec portique de style baroque ; un style qui a peu pénétré en Lorraine. C'est un décor qui a sûrement été ajouté car on trouve encore, en dessous, l'autel initial en pierre taillée. Le coffrage en bois, très sculpté, qui le recouvrait a été séparé et sert maintenant à célébrer la messe, face aux fidèles.
Tout le choeur est entouré de belles boiseries sculptées. S'ouvrant sur celui-ci, à droite, une admirable chapelle de style ogival comprenant doubles croisées en pierre dont la voûte contient un autel en pierre taillée dédié à "Notre-Dame des Vertus". L'éclairement est donné par une très jolie fenêtre gothique séparée en trois parties trilobées, avec dans la partie supérieure voûtée, des meneaux rayonnants ; l'ensemble est garni de vitraux. Cette chapelle contient un confessionnal datant de 1557.
A voir aussi dans le fond de l'église, scellé dans le mur, un retable en pierre avec deux rangées de personnages.
On trouve de nombreux calvaires aux environs. Le plus important est situé à la sortie du village, route d'Autreville (actuellement rue des Vosges). Détruit par les révolutionnaires en 1793 et reconstruit en 1818, il s'abrite sous un immense tilleul.
A deux kilomètres au Sud-Ouest se trouvait le troisième Barisey appelé Barisey-la-Planche. Le lieudit "La planche" subsiste toujours. Ce village fut détruit au cours de la terrible guerre de trente ans, vers 1635.
A l'époque romaine, le territoire était traversé par la Voie Prétorienne allant de Langres à Toul. Il en reste des tronçons servant de chemins ruraux.
Barisey-au-Plain est un très vieux village appelé au cours des âges : "Bariseum ad Planum", "Barexey-au-Plain", "Barrisey".
En 1398, Ferry de Lorraine, comte de Vaudémont retient pour lui tous les habitants de Barexey-au-Plain. Le village fit aussi partie du domaine des Evêques de Toul. En 1790, à la révolution, il fut rattaché au canton d'Allamps.
La vie du village se déroule dans le calme. Les reîtres du château ne font plus cliqueter leurs armes dans la rue des Reîtres, le chevalier du Lys ne montre plus son beau pourpoint dans la rue Hordal du Lys et les trompes de chasse ne sonnent plus dans la rue Saint-Hubert.
Les gens sont sur le pas de leur porte Bonjour ; beau temps, n'est ce pas ?

12 juin, 2009

Lutzelbourg (France - Lorraine).